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depuis Nantes jusqu’à Blois, où l’on ne pouvait arriver sans escorte. Les détachemens républicains qui se montraient sur la route étaient fréquemment attaqués, et souvent surpris. C’était au Mans et à Angers que l’armée d’Anjou et de Bretagne s’approvisionnait de munitions de guerre. Au risque d’être découvert, le comte de Bourmont se chargeait parfois de ces commissions périlleuses.

Au commencement de 1796, l’organisation de l’armée du bas Anjou et de la haute Bretagne fut arrêtée de la manière suivante :


ÉTAT-MAJOR GÉNÉRAL.

Général en chef : le vicomte de Scépeaux.

Commandant en second : le comte de Châtillon.

Major-général : le comte de Bourmont.

Adjudant-général : le chevalier d’Andigné.

Inspecteur-général : le chevalier Turpin de Crissé.

Commandant-général de la cavalerie : M. Gourlet.