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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 9, 1922.djvu/342

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JULIEN.

Vous êtes absolument en dehors de cette rupture, je vous le jure ! Comment pouvez-vous en douter ?…


FRÉDÉRIQUE, (rassurée.)

Tant mieux !… Car j’ai la sensation très nette que vous vous trouvez en face d’une espèce de chantage…


JULIEN.

Ah ! si elle avait osé ça, par exemple !


FRÉDÉRIQUE, (montrant Marie qui revient.)

Prenez garde !…


MARIE, (rentrant.)

Non, Madame n’est pas ici…


JULIEN.

Pourtant elle n’est pas descendue… Vous ne l’avez pas vu descendre ?


MARIE.

Madame a accompagné, je crois, Monsieur Mercereau jusqu’à la porte d’entrée… Je vais aller voir… Je vais demander à François.


JULIEN.

C’est bon… J’y vais moi-même.

(Marie s’en retourne par la salle à manger.)

FRÉDÉRIQUE, (retenant Julien.)

Voulez-vous que je ne quitte pas Éveline ?


DASTUGUE, (paraissant tout à coup à droite et hors d’haleine.)

Descendez vite, très vite ! Elles sont toutes les deux, en bas, dans le vestibule d’entrée… Quand je suis passé, Madame Tessier m’a interpellé…