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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 9, 1922.djvu/338

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ÉVELINE.

Ah ! pardon, Mercereau ! Attendez, je vous accompagne…


MERCEREAU.

Oh ! ne vous donnez pas la peine !


ÉVELINE.

Si, si !


JULIEN.

Tu t’en vas ?


ÉVELINE.

J’accompagne Mercereau et je reviens.

(Elle sort avec Mercereau par la porte de droite au fond.)


Scène VII


JULIEN, FRÉDÉRIQUE, DASTUGUE puis MARIE


JULIEN, (à Frédérique.)

Alors, vous ne connaissez pas Monsieur Dastugue ?… On dit de lui : c’est un homme universel.


FRÉDÉRIQUE.

Pourquoi ? Est-ce parce qu’il connaît l’univers ?


JULIEN.

C’est une encyclopédie… Il connaît toutes choses… tous les numéros d’autos, l’adresse de tous les bons fournisseurs, le Gotha sur le bout des doigts, les recettes de la vieille cuisine française, toutes les mères d’actrices… Demandez-lui ce que vous voudrez.


DASTUGUE.

Allons, mon cher, vous m’avez assez charrié.