Ouvrir le menu principal

Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 9, 1922.djvu/331

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



ÉVELINE.

Enchantée de vous revoir, Monsieur ! Depuis la soirée de Madame Picquart…


DASTUGUE.

Ne soyez pas étonnée de ma visite imprévue et peut-être importune, je viens féliciter Monsieur Bocquet.


ÉVELINE.

Vous aussi ?… Pas possible !… Comment, Monsieur, un Parisien tel que vous, qui partage sa vie entre les cabarets à la mode et les bals du faubourg Saint-Germain, a-t-il le temps de s’intéresser aux péripéties d’une simple vie d’architecte ?


JULIEN, (riant.)

Mais Dastugue est un homme universel… Nous nous voyons souvent au cercle et, comme c’est un garçon très poli, il s’intéresse à tout ce qui touche ses amis, voilà !… (Se tournant vers sa femme.) Veux-tu faire visiter à Mercereau les nouveautés inappréciables de ta chambre à coucher… J’ai quelques notes urgentes à dicter à Fillon, l’affaire de cinq minutes ! Je suis à vous !…


ÉVELINE.

Il nous renvoie !


FRÉDÉRIQUE.

Heureusement que nous ne sommes pas susceptibles !


MERCEREAU.

Je serai d’ailleurs enchanté de connaître les nouveaux arrangements.


ÉVELINE, (à Frédérique.)

Emportons les cartons à chapeaux.