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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 7, 1922.djvu/200

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LA PRINCESSE ÉLÉONORE.

Ces dames nous attendent d’ailleurs là-haut. Osterwood, prenez ce sentier.


THYRA, (à Lignières, intentionnellement, en regardant la duchesse d’Osque et Philippe qui causent tout bas.)

Vous venez, Lignières ? Donnez-moi votre bras pour monter.


LIGNIÈRES, (se détachant de la duchesse d’Osque et de Philippe.)

Très volontiers.


ALLÉGRA, (s’approchant de Thyra.)

Je vous ramène votre lévrier qui s’était mis à courir dans les rochers derrière une perdrix… Il est tout essoufflé.


THYRA.

Merci, Allégra. Veux-tu dire à Meryem qu’elle porte ces fleurs dans la voiture ?


ALLÉGRA, (en partant, une cigarette à la bouche.)

Du feu, Philippino !

(Philippe lui jette une boîte d’allumettes. Elle s’en va.)

LA PRINCESSE ÉLÉONORE, (en montant dans les roches.)

Écoutez, on entend les cloches en bas, le son des flûtes des chevriers et la sirène de Cydnus


LA DUCHESSE D’OSQUE, (retenant Philippe.)

Monsieur Lignières est un très ancien ami de votre maîtresse, n’est-ce pas ?


PHILIPPE.

Une ancienne relation à elle, cousine. Pourquoi ?


LA DUCHESSE D’OSQUE.

Voulez-vous me rattacher le cordon de mon