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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 5, 1922.djvu/49

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et Suzon Cassagne.) Bernier, je vote pour vous… vous êtes un beau.


BERNIER, (s’approchant.)

Mais, je croyais que vous étiez de l’autre Salon, monsieur Gréville.


GRÉVILLE.

Oui… mais je vote pour vous tout de même, moralement.


BERNIER, (lui serrant la main.)

Ça équivaut bien à dix bulletins blancs… Merci tout de même (À Chaillard et à Suzon). Tenez, la voilà. (Il montre Lolette.) Dis donc, Loulou, ils te cherchaient.


LOLETTE.

Ah ! bonjour la môme… et l’atome !…


SUZON, (embrassant Lolette. Elle a un gosse avec elle.)

Comment vas-tu, ma petite sœur chérie ?


ROUSSEL, (aux autres.)

La sonnette ! Allons voir, messieurs ! On dépouille.


LES AUTRES.

Ouste !… À la turne !… Garçon !… etc. (On entend la sonnette au loin.)


CHAILLARD, (à Bernier.)

Je te cherchais partout… Tu te caches.


BERNIER.

Oui, je ne peux pas rester dans la salle. C’est trop énervant. Et puis, il vaut mieux profiter de mon obscurité. Je vais y faire un petit tour de temps en temps.