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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 5, 1922.djvu/362

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MADAME FÉRIOUL MÈRE.

J’ai cru qu’il s’agissait de quelque chose d’effrayant. Vraiment, tu exagères ! Ce povreto ! Ce n’est peut-être pas tant que ça de sa faute, d’abord…

(Elle maugrée entre ses dents.)

CHARLOTTE, (d’une voix brisée.)

Bien sûr… Ta mère a raison… Maurice… Tu étais effrayant à voir…


FÉRIOUL.

Il le fallait ! (D’une voix sourde.) Maintenant, ma mère, allez le retrouver, consolez-le… Je vous y autorise… atténuez le coup… Je n’ai fait que… (Il pousse un grand soupir.) mon devoir.

(La mère s’en va, les domestiques se sont éclipsés, tout le monde est parti, gêné et discrètement, en refermant les portes. Férioul reste seul avec sa femme.)


Scène V


CHARLOTTE, FÉRIOUL, puis MADAME FÉRIOUL MÈRE


CHARLOTTE.

Ah ! tu ne peux pas avoir idée de la peur que je viens d’avoir !