Ouvrir le menu principal

Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 5, 1922.djvu/342

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



FÉRIOUL.

Quel train prends-tu, décidément ?


CHARLOTTE.

Si j’ai fini, je partirai tout à l’heure, sinon… Tu ne ressors plus ?


FÉRIOUL.

Non.


CHARLOTTE.

Bon. Alors nous nous reverrons.



Scène III


FÉRIOUL, PARIZOT


FÉRIOUL.

Bonne mine, Parizot, aujourd’hui. Le bon sommeil de l’honnête homme a rafraîchi vos bajoues. (Parizot rit. Il sort de sa serviette un petit portefeuille et en extrait quelques billets.) Eh bien, allons-y.


PARIZOT.

Voici, monsieur Férioul, voici le compte, puisque vous avez eu l’obligeance de reporter encore la liquidation de mon dernier semestre, et je suis heureux de vous en exprimer encore toute ma gratitude. J’ai honte de vous apporter ces pauvres trois cents francs.