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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 5, 1922.djvu/34

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BERNIER.

Oui… respecte nos gloires… Cet homme a de l’esprit depuis quinze ans. C’est beaucoup pour un peintre.


LOLETTE.

Il ne me renverse pas… Il a une tête de pipe.


BERNIER.

Qu’est-ce qui la renverse ?


GRÉVILLE, (à la personne qui l’accompagne.)

Présentez-moi donc à Monsieur Bernier, mon cher.


LAFARGUE.

C’est que, moi-même, je ne le connais pas.


BERNIER.

Nous ne trouverons donc pas de meilleure occasion de faire connaissance… Monsieur…


GRÉVILLE, (à Bernier.)

Je voulais vous dire que votre tableau est remarquable, monsieur.


BERNIER.

Oh ! je suis très touché. J’ai pour vous une si grande et si vieille admiration, et…

(Le reste des paroles est étouffé par l’arrivée d’un nourveau groupe qui s’installe à l’une des tables, à l’avant-scène. Ce sont les nommés Koussel, Deremhourg et Viala.)

DEREMBOURG.

Là… à cette table… garçon…


VIALA.

À gauche, Gréville, tu vois ?