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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 5, 1922.djvu/288

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CHARLOTTE.

Voyons, Maurice… le pauvre homme… Il faut que tu ailles voir…


MADAME FÉRIOUL MÈRE.

Elle a raison. Ce n’est pas à une minute près, petit.


FÉRIOUL.

J’irai tout à l’heure, et puis je réfléchis que j’attends aussi le sous-préfet d’un moment à l’autre, pour la liste électorale.


CHARLOTTE.

Cependant… mon ami…


FÉRIOUL.

Oh ! mes enfants, vous m’embêtez à la fin… Je sais bien ce que je fais… ça me regarde… Jean ! Jean !… Conduisez à Magagnosc Mlle Blanquette et M. Parizot, et puis filez à Bordes-Rouges prendre des nouvelles de l’accident. Dites à Menicou que je viendrai le voir, qu’on le soigne… Il y a un médecin qui n’est pas un imbécile, là-bas… Vous reviendrez, puis vous stationnerez ici, devant le perron, n’est-ce pas ? Allez vite !… (Il entre en scène.) Voilà. Allez vite, mes enfants. Allons, ne perdons pas de temps.