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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 5, 1922.djvu/276

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Cristi ! pour un greffier, que vous êtes joyeux, Parizot !…


PARIZOT.

Si greffier qu’on soit, il suffit d’entendre la moindre chanson du pays pour vous refaire un mois de mai dans le cœur.

(Dans la salle à manger, on appelle : « Margaridou ! Margaridou ! » Tout à coup, la serviette à la main, Férioul entre en scène.)

FÉRIOUL.

Vous êtes trop content, Parizot, oui, oui, vous êtes trop content pour n’avoir pas quelque chose de désagréable à me dire.


PARIZOT.

Pas le moins du monde, pas le moins du monde.


FÉRIOUL.

Voyons, vous voulez me parler seul. C’est ça ?… Allez-y !… Vous n’êtes pas venu aussitôt après déjeuner pour une visite sans importance.


PARIZOT.

Monsieur Férioul, je craignais de vous déranger… Je sais que vous recevez de deux à quatre heures.


FÉRIOUL.

Enfin… bref… Qu’est-ce qu’il y a ?… J’écoute.


PARIZOT.

C’est relativement aux intérêts de mon semestre.