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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 5, 1922.djvu/242

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RADUEL.

Ah ! c’est donc vous qu’on appelle ?


FÉRIOUL.

Ça, c’est le cri de la famille… les enfants qui nous cherchent avec l’institutrice. Aho ! hop ! hop ! par ici ! Nous avons l’habitude de nous appeler ainsi les uns les autres.

(Il va à droite avec Gravière, au-devant des enfants. Passe un promeneur à grand chapeau de feutre, smoking, pardessus et cigare.)

DE BÉRIEUX, (à Raduel, bas.)

Oh ! le type !


RADUEL.

Quel type ? (Le promeneur s'éloigne. Charlotte est restée en scène.) Je vous assure, c’est le moment de lui parler. Ça devient dangereux… Pourquoi n’avez-vous pas osé tout à l’heure ?


DE BÉRIEUX.

Ce n’est pas si commode que ça.


RADUEL.

Allez-y donc… je vous laisse (Il s’éloigne rapidement en criant.) Venez-vous, amiral ?

(Il disparaît à droite, du côté de Férioul.)

DE BÉRIEUX, (arrêtant au passage Charlotte qui allait aussi à la rencontre des enfants.)

Je désirerais vous dire un mot, madame… en particulier. Pardonnez-moi, vous allez me trouver