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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 4, 1922.djvu/252

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Scène XIV


Les Mêmes, LAUB, MADAME LAUB, THÉRÉSETTE, puis BOUDIER

Poliche prend la casserole de cuivre et tape dessus avec la cuiller. Boucan infernal. Il va, vient, tonitrue. Rosine et Saint-Vast se regardent.


ROSINE.

Quand je vous l’avais dit que c’était un type, Poliche !… Ah ! en voilà un qui comprend la vie !…


SAINT-VAST.

Je ne dis pas… mais il me dégoûte un peu, ce monsieur !


ROSINE.

Oh ! un bon garçon, allez !… Et puis, il faut avouer qu’il est vraiment rigolo !


POLICHE, (il pousse Laub, sa femme, Thérésette dans la salle à manger. Puis appelant Rosine et Saint-Vast.)

Allez ! Allez ! Plus vite que ça !… (Il les bouscule.) La voilà qui monte. (Il va à la porte qui mène à l’escalier de la cuisine et crie.) : Ça y est-il ?…Boum !

(Tout le monde est entré en jabotant dans la salle à manger, sauf Boudier, en retard.)