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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 4, 1922.djvu/242

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THÉRÉSETTE.

Tous ensemble ! Passez !


SAINT-VAST, (négligé.)

Moi, je vais en profiter pour bouchonner mon cheval à l’écurie.


ROSINE, (de même.)

Et moi, je vais rester seule ici… à me reposer un peu. J’ai mal à la tête et besoin de solitude.


MADAME LAUB, (aux aguets.)

Tu ne veux pas que je te tienne compagnie ?


ROSINE.

Non, non. Au contraire !


MADAME LAUB, (insistant.)

Cependant…


LAUB, (à sa femme.)

Allons, viens donc ! laissez donc votre amie puisqu’elle vous le demande, madame Laub. Ah ! si vous ne m’aviez pas !


MADAME LAUB.

Dire que, dans ce cas, ce serait une autre qui vous aurait ! En voilà une qui me doit une fière chandelle sans le savoir.


ROSINE.

Ils sont adorables !

(Tout le monde sort, à part Rosine et Saint-Vast, qui fait mine de suivre les autres, puis revient et referme la porte.)