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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 4, 1922.djvu/237

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THÉRÉSETTE.

Il suffit que tu le désires.


ROSINE.

Eh bien, veux-tu proposer, dans une minute ou deux, d’aller faire le tour du parc de l’hôtel ?… Comme il ne pleut plus, c’est facile…


THÉRÉSETTE.

Oh ! je veux bien, moi… Je suis de bonne composition ! Mais si on refuse…


ROSINE.

Tu descendras tout de même… violemment.


MADAME LAUB, (après avoir écrit, tendant le crayon à Rosine.)

À toi, Rosine.


SAINT-VAST, (se retournant.)

C’est fini ?


ROSINE.

Une seconde.

(Thérésette fait paravent avec sa jupe.)

BOUDIER.

Ce n’est pas une pensée. C’est toute une thèse…


LAUB, (haut.)

Moi, ça ne m’intéresse pas, les opinions de ma femme… Je les connais.


MADAME LAUB.

Monsieur Laub, vous vous vantez toujours.