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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 4, 1922.djvu/183

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s’aidant du geste, l’air entraînant.) C’est beau comme le soleil, comme le courage et comme l’amour… tout grand… avec ses ailes…

(En passant dans la pièce à côté, elle chante toujours, désespérément, comme dans un vertige, les yeux immenses. Puis elle referme la porte soigneusement derrière elle. Un grand temps se passe durant que Claude joue toujours, ravi, appliqué, souriant. On entend une détonation. Claude se lève, surpris d’abord. Il va à la fenêtre, regarde, puis à la porte.)

CLAUDE.

Grâce !… Grâce !…

(Puis il l’ouvre complètement. On voit Grâce étendue à terre la tête contre le bois de lit, une chaise à côté d’elle, renversée. Claude se précipite en hurlant sur son corps.)

RIDEAU