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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 3, 1922.djvu/368

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RICHARD.

Voyons, je ne puis décemment…


MADELEINE.

Entendu, entendu ; tu es libre. Seulement, rappelle-toi une chose…


RICHARD.

Prends garde à la femme de chambre. Parle bas.


MADELEINE.

Si tu agis autrement que tu t’y es engagé, demain, demain, je serai chez ma mère.


RICHARD.

Mais que vas-tu chercher !


MADELEINE.

Ceci dit, je n’ajouterai pas un mot, pas un. Je me retire dans ma chambre.


RICHARD.

Voyons, Madeleine… nous sommes d’accord… parlons un peu… discutons, que diable !…


MADELEINE.

La femme de chambre attend la réponse.


LA FEMME DE CHAMBRE.

Où faut-il faire entrer, monsieur ?


RICHARD.

Attendez.


SOUBRIAN.

Ah ! je me sauve, moi, mes enfants… J’en profite pour aller porter ma lettre. À tout à l’heure…