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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 3, 1922.djvu/312

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Scène VII



RYSBERGUE.

Tu sors ?


IRÈNE.

Un petit peu…


RYSBERGUE, (d’un air détaché.)

Tu tiens à sortir ?


IRÈNE.

Pas le moins du monde… même, si cela peut te faire plaisir que je reste ?… Je n’avais rien à faire.


RYSBERGUE.

C’est ça… Seulement c’est impoli ce que je te fais faire là.


IRÈNE.

Pourquoi donc ?


RYSBERGUE.

Je viens de rencontrer Georget qui m’a dit qu’il te devançait dans l’allée des noisetiers… Il va t’attendre, ce pauvre garçon.


IRÈNE.

Oh ! bien ! il se promènera tout seul ; il a l’habitude.

(Elle enlève son chapeau.)

RYSBERGUE.

C’est égal !… Tiens, pendant que vous allez vous réconcilier, ton fils et toi, — car je ne vous