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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 3, 1922.djvu/311

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RICHARD, (haussant les épaules.)

D’abord je suis bien bon de m’inquiéter… J’y aurai mis ordre auparavant.


RYSBERGUE.

Plaît-il ? Alors, désormais je dis : Je veux… Et cela suffit !


RICHARD.

J’aimerais mieux ne plus mettre les pieds au bureau !


RYSBERGUE.

Bah ? mon garçon, il y a donc quelque chose qui cloche entre vous ?


RICHARD.

Un compte à régler, peut-être.


RYSBERGUE.

Eh bien, les bons comptes font les bons amis. La raclée passée, tout ne s’en portera que mieux.


RICHARD.

Cessons ce genre de plaisanteries.


RYSBERGUE, (s’approchant de lui.)

Non… non. Tu as quelque chose sur le cœur, Richard : dis-le moi…


RICHARD, (battant en retraite.)

Des bagatelles… sans conséquence…

(Irène rentre chapeautée. Elle passe rapide et se dirige vers le jardin.)