Ouvrir le menu principal

Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 3, 1922.djvu/290

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


à Paulot.) Alors on ne vous verra pas un peu ? Vous allez vous terrer ici, tous deux ? Venez donc un peu rigoler à Deauville. Richard, le casino t’attendra de huit à onze, entends-tu ? de huit à onze, toi et ta galette.


RICHARD.

Mais c’est possible…


GEORGET, (d’un air distrait et empressé.)

Ta mère va bien ? J’oubliais de te le demander.


RICHARD.

Merci, merci.


GEORGET.

Et M. de Rysbergue… naturellement…


RICHARD.

Il tire en ce moment.


GEORGET.

À quoi ? la chasse n’est pas ouverte.


RICHARD.

Oh ! dans la propriété… quelques oiseaux de mer qui volent jusqu’à Touques. Les gardes ne peuvent rien dire.


GEORGET, (sentant le froid et parlant avec abatage.)

Vous ne savez pas qui est arrivé hier aux Roches ?… la petite madame Stauf… et ses filles… Charmantes, ses filles ! je ne les connaissais pas. Et, Stauf, lui, a installé Adrienne Véry à deux pas, dans une villa… Il se cherche des alibis pour