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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 3, 1922.djvu/239

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LOUIS.

Je me demandais : qu’est-ce qui me manque donc ?… C'était le buste de Camoëns.


IRÈNE, bas.

Ne vous moquez pas trop d’elle. D’abord, elle pourrait vous entendre…


LOUIS.

On ne sait jamais !


IRÈNE, même jeu.

Et puis elle est si brave personne !

(Un domestique est entré, il s’approche d'Irène.)

LE DOMESTIQUE.

Une femme de chambre vient d’apporter cette lettre, en priant de la remettre immédiatement à madame ; c’est très pressé.


IRÈNE.

Y a-t-il une réponse ?


LE DOMESTIQUE.

La femme de chambre est repartie de suite.


IRÈNE.

Bien. (Aux autres) Vous permettez ?… (Le domestique sort, Irène s’éloigne un peu pour lire la lettre. Elle pousse une exclamation.) Oh ! (En se retournant vers Richard, qui a repris au fond son aparté avec la jeune Madeleine.) Richard !