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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 3, 1922.djvu/232

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C’est toi ?


RYSBERGUE.

Tu fermes donc la porte des deux salons, maintenant ?


IRÈNE.

Mme Brécourt ne peut pas supporter la fumée, mais elle vient de s’en aller, justement, je rouvrais quand j’ai entendu ta voix… (Elle ouvre grande la porte. On voit l'autre salon.) Te reverrai-je avant ton départ ?


RYSBERGUE.

Je ne sais pas… J’irai de bonne heure au bureau et le train est à midi.


IRÈNE.

Alors adieu… Seras-tu de retour pour le dîner du 14.


RYSBERGUE.

Oh ! je ne pense pas… Il me faudra bien dix jours…


IRÈNE.

C’est la série des Duchâtel et Cie, le 14.


RYSBERGUE.

Tant mieux, tant mieux… L’important est que je sois là pour le dîner du prince Paul… Ah ! fais attention au cheval gris, en mon absence.


IRÈNE.

Il est malade ?


RYSBERGUE.

Le vétérinaire viendra après-demain… Je te serai