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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 3, 1922.djvu/203

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LOUIS.

Pourquoi ?… Quand je voudrai j’aurai mieux.


RICHARD.

Bien sûr,… je ne dis pas le contraire, mais je maintiens que, pour son temps, elle a été remarquable. Elle fait encore du cent à l’heure, mon bon, comme du pain.


LOUIS.

Avec un moteur qui cale à la cloche… oui.


LIGNIÈRES.

Tu sais que les Knapp en font une avec un démarrage à mourir de joie.


LOUIS.

Non ?


LIGNIÈRES.

Comme je te dis.


RICHARD, versant des liqueurs.

Chartreuse ?… curaçao, bière ?


LOUIS.

Verse-moi un peu de sherry.


RICHARD.

Y en a pas…


LOUIS.

Quelle boîte chez toi !… Pas de sherry… Tu ne pourrais pas dire à ta mère de s’occuper un peu plus de sa cave ?


RICHARD.

Ohl si tu crois que maman a le temps de s’oc-