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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 1, 1922.djvu/44

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MARIA.

Allez, Yohan, allez au Folgoat.

Que Dieu vous donne bon voyage…


LES LAVANDIÈRES, (s’appelant)

Anaïk ? Fantik ! Eh la !…

Vous entendez, c’est aujourd’hui le grand pardon du Folgoat…


ERVOANIK.

Certes, et courez vite à la grand’rue, si vous voulez voir partir la bannière rouge…


LES LAVANDIÈRES.

Vite ! Vite ! — Mon cotillon d’écarlate…

— Et mon tablier de taffetas jaune…

(Elles sortent.)

MATELINN.

Maintenant nous voici tous trois.

Quelle est, s’il vous plaît, votre autre demande ?


ERVOANIK.

Mon père et ma mère, si vous êtes contents,

j’épouserai une jolie fille…


MARIA.

Vous êtes bien jeune et nous pas très vieux…

Et quel est le nom de votre petit cœur.