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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 1, 1922.djvu/30

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siaste à la pièce. À cette époque, le journalisme comptait parmi ses membres des écrivains qu’il n’a pas remplacés : des Mendès toujours épris de beauté, toujours « sur le pont », des Jules Lemaître… des Henry Bauer et bien d’autres… Catulle Mendès salua d’un vibrant article la poésie nouvelle qui « sera plus grande que la nôtre » avançait-il.

Jules Lemaître écrivit un substantiel article où il désignait en dehors de la représentation d’un chant populaire, ce qu’il y avait de neuf, d’éternel dans l’essai d’un jeune homme.

Rémy de Gourmont jugea qu’il y avait un peu de génie là-dedans, M. Lebras, le collaborateur de M. Luzel rendit hommage dans Les Débats à l’auteur et même à l’humble chanteur du moyen âge, qui avait imaginé la légende. Bref, je fus le premier étonné de ce los auquel mes débuts théâtraux ne m’avaient nullement préparé. Peu après, je fis paraître la pièce précédée d’une notice explicative. [1]

Quelques années plus tard vers 1899, le musicien Sylvio Lazzari s’éprit de la pièce et en tira un drame lyrique qui fut reçu à l’Opéra-Comique, mais les tribulations des musiciens sont toujours

  1. L’éditeur a cru intéressant de publier cette notice à la fin de ce volume, en appendice.