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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 1, 1922.djvu/259

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DANIEL, (hagard.)

Plus loin, Marthe… vers toi !… vers nous !… Je ne veux pas te lâcher, petiot… Encore, encore, messieurs !… Tu t’en irais avec la valse… Qu’elle soit éternelle ! qu’elle soit éternelle !

(On se précipite, en voyant que Marthe s’écroule de ses bras. On l’arrache à l’étreinte de Daniel. Elle s’affaisse. Il y a un instant de panique qui groupe tout ce monde autour de Marthe, comme autour d’un accident. Daniel, hagard, hors d’haleine, a saisi les mains de son frère. La musique continue.)

RIDEAU.