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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 1, 1922.djvu/258

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MARTHE, (faiblissant de plus en plus. Elle se renverse en arrière. Elle n’est plus qu’une chose aux mains de Daniel.)

Assez ! assez ! Je meurs !…


DANIEL.

Non, c’est bon, la tête tourne, on ne sent plus rien… tais-toi !… Oh ! la bonne vieille valse… écoute-la… c’est une vieille amie…


LA FOULE.

— Elle se fatigue.

— Vous ralentissez.

— Mademoiselle, n’ayez pas peur. En mesure.

— Bravo !


DANIEL, (haut, apercevant Maxime dans la foule.)

Ah ! te voilà, Maxime !… Regarde-la danser !… je vais te la passer tout à l’heure, seulement, la valse est pour moi… une minute… Oh ! Marthe ! serre, serre, dis, fort !…


MARTHE.

Pitié !… À moi !…


GRAND’MÈRE.

Prends garde ! Qu’est-ce qu’elle a ? Mais elle s’évanouit !…