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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 1, 1922.djvu/121

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MARIA.

Je crois qu’on les a emmenées pour les distraire.


MATELINN.

Allez les chercher.

Il faut qu’elles soient là, tout à l’heure…


MARIA.

Oh ! je ne pourrais pas marcher à coup sûr !…

Elles sont peut-être sur la route,

ou derrière la porte… j’entends remuer

derrière la porte… voyez… elles sont là sûrement.

Elles n’osent pas rentrer, sans doute.

(Elle va ouvrir la porte et la referme avec hâte.)

Ma doué !


MATELINN.

Qu’y a-t-il encore ? Qui est là ?


MARIA.

Prends ton couteau et va voir toi-même.

(Matelinn va à la porte, l’ouvre toute grande. On aperçoit Aliette sur le chemin.)

Charogne ! Ah voici la colère de Dieu !