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Page:Barbey d’Aurevilly - Les Poètes, 1862.djvu/202

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X

M. POMMIER

L’Enfer, — Colifichets. Jeux de rimes.

I

L’un des meilleurs profits de la Critique, c’est de pouvoir replacer un homme et un livre dans l’atmosphère d’attention et de sympathie qui n’auraient jamais dû leur manquer. Les journaux ont parlé du poème sur l’Enfer de M. Amédée Pommier, et il ne leur était guère loisible de s’en taire. Connu déjà pour d’autres poésies, couronné plusieurs fois par l’Institut, malgré le talent le moins académique, ayant abordé vaillamment la satire politique, le seul genre de poésie qui rende vite un nom populaire, — après la poésie dramatique toutefois, — M. Amédée Pommier, l’auteur des Crâneries, des Assassins, du Livre de sang, des Océanides, un des grands poètes à outrance de ce temps, ne pouvait manquer d’attirer le regard quand il publiait un nouvel ouvrage, et un