Ouvrir le menu principal

Page:Barbey d’Aurevilly - Les Poètes, 1862.djvu/116

Cette page n’a pas encore été corrigée


V

M. SAINTE-BEUVE

Les Poésies de Joseph Delorme, Les Consolations, les Pensées d’août.

I

La maison Malassis vient de rééditer isolément les Poésies de Joseph Delorme, mais, après ces poésies, elle nous rééditera Les Consolations que l’auteur annonce dans sa préface, et, sans doute, quoiqu’il n’en parle pas, elle republiera les Pensées d’Août, du même poète. Nous aurons donc ainsi, dans un format distingué, élégant, et qui n’est plus le démocratique format Charpentier, toute l’œuvre poétique de M. Sainte-Beuve. Cela était important pour le bien juger.

Si on n’avait pensé qu’à jouir ou à faire jouir du talent de M. Sainte-Beuve, c’eût été assez que de publier le Joseph Delorme, ce premier recueil de vers qui, dans l’œuvre du poète, est le premier, de toutes