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Page:Barbey d’Aurevilly - Les Philosophes et les Écrivains religieux, 1860.djvu/198

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philosophiques ! L’esprit solitaire y a froid, malgré le rire qu’on affecte d’y faire entendre. Déjà à propos d’un premier livre sur La Fontaine, nous avons conseillé à M. Taine, dans l’intérêt de son esprit et de sa renommée, de retourner à cette traduction de Shakespeare dont il nous a donné un jour de si beaux fragments. Aujourd’hui, après avoir lu les Philosophes français, nous l’avertissons qu’il est plus pressant que jamais de retourner au vieux Shakespeare. Mais nous écoutera-t-il et faudra-t-il donc l’y conduire, comme ces jeunes filles qui ne veulent pas chanter par obstination de modestie et que l’on conduit au piano ?…