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Page:Barbey d’Aurevilly - Les Philosophes et les Écrivains religieux, 1860.djvu/184

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sur les ruines qu’elle fait, et c’est un bon endroit pour attendre. Personne n’aura donc plus amoindri ou ruiné l’histoire de la première moitié du dix-neuvième siècle que M. l’abbé Gorini, qui rappelle la fronde du berger victorieux, car c’est un curé de bergers ! Avec sa pointe d’épingle et son coup d’œil microscopique, nul n’aura mieux frappé l’Histoire. Son honneur à elle aura coulé par tous ces petits trous d’aiguille qui n’étaient rien, à ce qu’il semblait, quand elle les recevait, et on l’en verra épuisée.

Seulement c’est ce moment-là, ce moment expiateur, d’une joie suprême, que j’aurais voulu avancer !