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Page:Ballin - Le Mahâbhârata, vol2.djvu/448

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9. Çl. 342. D’après le dictionnaire de Saint-Pétersbourg, ayacaka est une faute, et il faut lire apâcaka.

10. Çl. 342. Manou, (livre X, verset 45), désigne sous le nom de dasyou (voleur), tous les hommes issus des races qui tirent leur origine de la bouche, des bras, de la cuisse ou du pied de Brahma, mais qui ont été exclus de leur caste, pour en avoir négligé les devoirs, soit qu’ils parlent le langage des (mlecchas) barbares, soit qu’ils parlent celui des (âryas) hommes respectables.

11. Çl. 469. Le texte porte coke. Mais mon avis est qu’il faut lire çoko, et qu’il faut corriger vyavasyaca en yajasva ca.

12. Çl. 509. Dans une note que je lui emprunte, le traducteur anglais Protap Candra Roy rappelle que, depuis les malheurs qui avaient fondu sur les fils de Pândou, jusqu’à ce que son mari eût remporté la victoire, Draupadi portait les cheveux épars en signe de deuil.

13. Çl. 516. Le texte porte : âtmodarakrte prajñh. leçon à laquelle il faut évidemment substituer : âtmodarakrte’prajñâh.

14. Çl. 557. Çloka difficile, dont la traduction n’est qu’approximative.

15. Çl. 564. Je me demande si le texte n’est pas corrompu, et si, au lieu de : na sukham viddhi bhiksukam, il ne faudrait pas lire : ca sukham viddhi bhiksukam. Le traducteur anglais a fait cette correction qui me semble naturelle, mais je n’ai pas osé la faire.

16. Çl. 583. Çloka difficile. Le mot avidhis, que j’ai rendu par : « absences de rites », devient, dans la traduction de Protap Candra Roy : « La connaissance de Brahma. »

17. Çl. 707. Ce çloka est à peu près inintelligible ; du moins, il est impossible d’en tirer un sens qui se relie à ce qui précède et à ce qui suit. Pour ne pas laisser de lacune, j’ai adopté l’interprétation de Protap Candra Roy, mais il est probable que le texte de ce passage est altéré.

18. Çl. 758. Passage dont le sens est obscur. J’ai traduit littéralement, comme l’avait fait déjà Protap Candra Roy.

19. Çl. 921. Le texte porte : so’tithis, cet Atithi. Comme il est question, non d’Atithi lui-même, mais de Souhotra, il faut évidemment entendre : « Ce (fils) d’Atithi. »

20. Çl. 930. Le traducteur anglais, Protap Candra Roy, explique que ces sortes de sacrifices étaient : l’Agnishtoma, l’Atyagnishtoma, rukthya, le Shodashi, le Vâjapeya, l’Atirâtra et l’Aptoryâma, qui, tous, impliquaient la consécration du soma.