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Page:Ballin - Le Mahâbhârata, vol2.djvu/141

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CHAPITRE VII


SUITE DU PRÉCÉDENT


Argument : Suite du discours de Vidoura.


163. Dhritarâshtra dit : Ah ! toi qui es au fait de la vérité, (tu viens de me) raconter une allégorie ! Mais (j’aurais encore) du plaisir à goûter l’ambroisie de ta voix.

164. Vidoura dit : Écoute, je vais continuer à développer (les enseignements que comporte) cette question. Les sages qui ont entendu (ce que je vais te dire), sont délivrés des transmigations.

165. De même qu’un homme qui a à parcourir un long chemin, ô roi, fait halte de temps en temps, quand il est vaincu par la fatigue,

166. De même, ô Bharatide, sur ce chemin de la transmigration, ceux qui n’ont pas (cette) sagesse, font des haltes dans les matrices (où ils prennent leurs naissances successives). Les sages s’affranchissent de cette (nécessité).

167. Pour cette raison, les hommes au fait des çâstras ont dit que (la suite des transmigrations) était un chemin (qu’il fallait parcourir), et ont comparé le dédale des transmigrations à un bois.

168. Ô taureau des Bharatides, ce monde est constitué