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la psychologie de la race allemande
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d’une alimentation analogue à celle des indigènes, témoigne qu’il s’agissait bien d’une odeur de race.

Par les exemples qui précèdent, on s’explique qu’à notre époque les populations d’Alsace-Lorraine se soient montrées si réfractaires à l’assimilation germanique. C’est qu’une question d’odeur de race divise profondément la race indigène de la race des envahisseurs. L’odeur de la race allemande a toujours produit les impressions les plus désagréables sur la fonction olfactive de nos compatriotes d’Alsace-Lorraine.

Beaucoup de jeunes Alsaciens-Lorrains déclarent que, dans les casernes allemandes, leur odorat était continuellement soumis au plus douloureux des supplices. Ceux qui ont eu l’occasion de servir en France, ont assuré qu’aucune impression olfactive aussi désagréable ne les avait frappés de ce côté-ci du Rhin.


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Fig. 15. — Tête de cagot, Goth, boche du moyen âge (Église de Moncin, Pyrénées).

Un Alsacien auprès duquel je me renseignais pour savoir si des exemptions du service militaire ne devraient pas être faites en Allemagne pour ce motif, me répondit avec humour : « Si on se mettait en Allemagne à exempter les soldats pour cause de puanteur des pieds, il serait absolument impossible de recruter la garde impériale. »

En Alsace, l’épithète couramment employée pour désigner un Allemand à partir de 1870 fut celle de Slincksliefel. La traduction littérale de ce mol serait pue-bottes.

Ce qualificatif trouve une variante fréquemment usitée dans le mot de Stenkpreisse, c’est-à-dire Prussiens puants.

L’influence repoussante exercée sur l’olfaction des habilants des pays annexés par l’odeur des Allemands a été continuée par Jeanne et Frédéric Regamey dans un article intitulé : La Fétidité allemande :