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Page:Béranger - Chansons anciennes et posthumes.djvu/38

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LA BONNE FILLE
OU
LES MŒURS DU TEMPS


1812


Air : Il est toujours le même


Je sais fort bien que sur moi l’on babille,
                        Que soi-disant
                J’ai le ton trop plaisant ;
                Mais cet air amusant
                Sied si bien à Camille !
                Philosophe par goût,
                Et toujours et de tout
Je ris, je ris, tant je suis bonne fille.