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Page:Béranger, oeuvres complètes - tome 2.pdf/25

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Par honneur je remplis la bourse
Où par devoir j’aime à puiser.

Autour du pot c’est trop tourner,
Messieurs ! l’on m’attend pour dîner.

On craindrait l’équité farouche
D’un tas d’orateurs éclatants ;
Moi, dès que j’ouvrirai la bouche,
Les ministres seront contents.

Autour du pot c’est trop tourner,
Messieurs ! l’on m’attend pour dîner.