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Page:Béranger, oeuvres complètes - tome 2.pdf/165

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Sans le régir, j’agrandis son domaine ;
D’autres un jour lui traceront des lois.
Qu’en république on puisse y toujours vivre :
C’est un état qui n’est pas sans douceur.
Pauvres français, ah ! que Dieu vous délivre,
        Vous délivre au moins du censeur.