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Page:Béranger, oeuvres complètes - tome 2.pdf/130

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Il prodigue la flatterie
À ceux qui sont persécutés ;
Il pourrait chanter la patrie,
C’est un grand tort, vous le sentez.
De l’esprit qu’à ma muse il prête,
Vengez-vous sur l’esprit qu’il a.
Messieurs les juges, qu’on arrête,
Qu’on arrête cet homme-là.