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Page:Austen - La Nouvelle Emma T4.djvu/184

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tions, j’aurai l’honneur de vous dire que, digne fils de mon père, votre mari, j’ai hérité de lui l’heureuse disposition de croire que tout ira au mieux ; ce qui est préférable à posséder quelques maisons ou quelques terres de plus. Voyez-moi donc, ainsi circonstancié, arriver à Highbury et Randalls. Ici, je me reconnais coupable, car j’aurais pu y venir beaucoup plus tôt. Vous voudrez bien avoir la bonté de vous ressouvenir que je ne suis arrivé qu’après que mademoiselle Jeanne Fairfax… Et comme vous êtes la personne que j’ai offensée la première, vous m’accorderez sur-le-champ mon pardon ; niais il faut que je mérite celui de mon père, en lui faisant observer que plus j’ai attendu à venir à la maison, plus j’ai été privé du bonheur de vous connaître. Ma conduite, pendant la première quinzaine que j’ai passée à Randalls, ne mérite, j’ose