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Page:Augier - Théatre complet, tome 5, 1890.djvu/75

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Maréchal.

C’est très grave. Faites venir Jeannette, que je l’interroge.


Fernande.

Non, mon père, je vous expliquerai plus tard ce grand mystère.


Madame Maréchal.

Pourquoi pas tout de suite ?


Maréchal.

Faites venir Jeannette.


Fernande, très rouge.

Eh bien, puisqu’on m’y oblige, c’est moi qui donne ces bagatelles à la vieille Hardouin.


Maximilien, à part.

Tiens, tiens !


Madame Maréchal.

Ce n’est pas la peine de rougir comme vous faites.


La Baronne.

Aussi, madame, pourquoi la force-t-on à montrer sa belle âme ?


Fernande.

Ces choses-là sont ridicules quand elles ne sont pas secrètes.


Madame Maréchal.

C’est de la charité romanesque.