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Page:Augier - Théatre complet, tome 5, 1890.djvu/400

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Valentine, bas, à Navarette.

Il m’ennuie, votre provincial.


Navarette.

Non… il aura trois millions.


Valentine.

Quand ?


Navarette.

Demain.


Valentine, à André.

Vous avez jeté votre cigare, monsieur de Lagarde ? Savez-vous que cela ressemble presque à une déclaration ?


André.

Je voudrais que cela y ressemblât tout à fait.


Cantenac.

Il va bien, le stoïcien.


André.

Moi stoïcien ? Allons donc ! Les cuistres ont beau dire, messieurs, voilà la vraie vie !


Cantenac.

Bravo, monsieur de Lagarde !


André.

Qu’est-ce que vous avez tous à m’anoblir ?


Lucien.

Ne fais donc pas ton enfant du peuple… Ton grand-père avait la particule.