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Page:Augier - Théatre complet, tome 5, 1890.djvu/398

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Lucien, lui apportant un cigare.

Il aurait cru que tu fumais la pipe.


Aurélie.

Toi, tu n’es qu’un malhonnête.


Lucien, à André.

As-tu remarqué comme elle mange, cette frêle créature ?


Aurélie.

J’adore la volaille truffée.


D’Estrigaud.

Prends garde qu’un beau jour elle ne te paye d’ingratitude.


Aurélie.

Bah ! le poulet qui doit me tuer n’est pas encore pondu.


André.

Ah ! je comprends ! Parfait !


Lucien.

N’encourage pas sa manie.


D’Estrigaud.

Vingt autres sous.


Aurélie.

J’aime mieux prendre tout de suite un abonnement. Donne un louis, Chellebois.


Lucien.

Tes calembours me ruinent.