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Page:Augier - Théatre complet, tome 5, 1890.djvu/395

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Navarette.

À qui ?


D’Estrigaud.

Aux Anglais, parbleu ! (Il sonne.) Ta voiture est en bas ?


Navarette.

Oui.


D’Estrigaud.

Tu vas me conduire au Grand Hôtel. (À Quentin qui entre.) Un chapeau et des gants. (Quentin sort.) Tu es une bonne fille, Navarette. Je n’oublierai jamais que tu m’as tiré une larme, et je la convertirai en rivière de diamants.

Quentin lui apporte un chapeau et des gants.

Navarette, à part.

Il m’échappe encore une fois, mais il n’ira pas loin. Décidément les hommes sont plus coquins que nous.

Ils sortent.