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Page:Augier - Théatre complet, tome 5, 1890.djvu/165

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dernière pierre de son tombeau. Que parlez-vous de le ressusciter ?


Maréchal.

Bravo ! bravo ! je donnerais cent mille francs de ma poche pour qu’on jetât cela au nez de l’intrigant qui m’a supplanté.


Giboyer.

Le fait est que ces messieurs se sont cruellement joués de vous !


Maréchal.

C’est une indignité !


Giboyer.

Une mystification. Ils vous traitent comme un Cassandre.


Maréchal.

Je leur ferai voir si j’en suis un.


Giboyer.

Ils vous couvrent d’un ridicule à n’oser plus vous montrer.


Maréchal.

Ils ne le porteront pas en paradis.


Giboyer.

Malheureusement, vous ne pouvez rien contre eux.


Maréchal.

On ne sait pas !


Giboyer, à demi voix.

Il y aurait bien une belle vengeance à tirer.