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Page:Augier - Théatre complet, tome 5, 1890.djvu/161

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Maréchal, entrant.

Ah ! marquis !


Le Marquis, au comte.

Allez sans moi, monsieur ; je vous rejoins.

Le comte sort.



Scène VIII

MARÉCHAL, LE MARQUIS.



Maréchal.

Que vous disait le comte ? Est-ce que l’étourderie de ma fille… ? Car ce n’est qu’une étourderie.


Le Marquis.

Nous en sommes convaincus, le comte et moi.


Maréchal.

Ah ! je respire !… Ma femme m’avait mis la mort dans l’âme. Ainsi le mariage tient toujours ?


Le Marquis.

Plus que jamais ; car il est devenu indispensable à Fernande. Vous comprenez qu’une rupture, après cette sotte échauffourée, la compromettrait sans ressource !


Maréchal.

C’est vrai !


Le Marquis.

Par conséquent, s’il survenait un événement qui rendît votre position plus difficile envers votre gendre, ce ne