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Page:Augier - Théatre complet, tome 5, 1890.djvu/134

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de moi. Ah ! Dieu me frappe trop rudement ! je ne suis pourtant pas un méchant homme… Il y a de tristes destinées. Ce sont des devoirs trop lourds qui m’ont perdu. J’ai commencé pour mon père… J’ai fini…


Maximilien, fléchissant le genou.

Pour ton fils !

Giboyer l’attire violemment dans ses bras.