Ouvrir le menu principal

Page:Augier - Théatre complet, tome 5, 1890.djvu/104

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



Madame Maréchal.

Si j’ai des prétentions, ma chère, elles sont fondées.


Fernande.

Je n’en doute pas. — Donnez-moi autre chose, monsieur Maximilien… ce que vous donneriez à votre sœur.


Maximilien, à part, se levant.

Elle aussi !… Trop de parentes.


Madame Maréchal, à part.

Comme elle lui fait des grâces !


Un Domestique.

M. le comte d’Outreville demande si ces dames sont visibles.


Maximilien, à part.

On va me laisser tranquille.

Il s’assied à son bureau.

Fernande.

Voulez-vous l’aller recevoir, madame ?


Madame Maréchal.

Il demande à nous voir toutes les deux.


Fernande.

Je suis mal en train, vous m’excuserez.


Madame Maréchal, à part.

On dirait qu’elle veut rester seule avec Maximilien. (Au domestique.) Faites entrer M. le comte ici.

Le domestique sort.