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Page:Augier - Théatre complet, tome 5, 1890.djvu/103

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de vous demander de revenir ; ne me revoyez plus. Je comprends votre départ à présent. Vous êtes un honnête homme, je vous remercie.


Maximilien, à part.

Il n’y a pas de quoi.



Scène V

Les Mêmes, FERNANDE.



Maximilien, à part.

Encore !

Il se remet à écrire.

Fernande, à madame Maréchal.

Je viens chercher un livre.


Madame Maréchal.

Quel livre ?


Fernande.

Je n’en sais rien. Je suis désœuvrée, et je voudrais lire. Conseillez-moi, monsieur Maximilien… quelque chose qui puisse m’intéresser. (Maximilien se lève et va à la bibliothèque. — À part.) J’espérais le trouver Seul. (Maximilien lui donne un livre en s’inclinant et retourne à son bureau. — Ouvrant le livre.) Le Dictionnaire de la noblesse. Est-ce une épigramme ? Je ne la mérite pas. Je n’ai pas plus de prétentions nobiliaires que vous. (Donnant le livre à madame Maréchal.) Tenez, madame.