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Page:Augier - Théatre complet, tome 5, 1890.djvu/101

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Madame Maréchal.

Je rapporte Jocelyn.

Maximilien s’incline, s’assied devant le bureau et se met à écrire. Madame Maréchal replace le livre dans la bibliothèque. — Un silence.

Madame Maréchal.

On ne vous a pas vu depuis hier, monsieur Maximilien. C’est par mon mari que je sais que vous nous quittez.


Maximilien.

Oui, madame.


Madame Maréchal.

Le vrai motif de votre détermination est-il bien celui que vous avez donné à M. Maréchal ?


Maximilien.

Sans doute.


Madame Maréchal.

Tant mieux ! Je craignais que ma belle-fille ne vous eût blessé en quelque façon.


Maximilien.

Non, madame.


Madame Maréchal.

Alors, vous ne nous quittez pas fâché ? vous n’oublierez pas tout à fait que cette maison a été la vôtre pendant quelques jours ? Le secrétaire nous quitte, mais l’ami reviendra ?


Maximilien.

Certainement, madame